Qi Gong

 

La pratique du Qi Gong, grâce à des mouvements lents, permet de relâcher les tensions ainsi qu’une prise de conscience accrue de son corps.
En Chine, il fait partie de la médecine traditionnelle au même titre que la phytothérapie, l’acupuncture, le massage et l’alimentation.



Les fondamentaux reviennent à pratiquer selon 3 niveaux (qui bien sûr s’interpénètrent avec le temps) :


• Régulariser le corps, c’est à dire travailler l’
axe vertical, monter, descendre, prolonger le mouvement dans le sol et au-dessus de la tête, conscientiser le trajet , travail sur l’ouverture du corps (côtés, avant, arrière…) puis la notion de centre d’où démarre le mouvement.
• Régulariser l’esprit, une fois que les mouvements de bases sont devenus automatiques, la sensation, l’intention vont devenir plus subtils, l’image intérieure d’étapes ou de circulations s’établit. Étant dans l’instant présent, l’état devient plus méditatif.
• Régulariser les souffles, les respirations réelles ou imagées visent à conduire la « sensation d’énergie » (trajet de méridien, zone particulière).
Nous faisons beaucoup appel à la visualisation.
D’après Antonio Damasio, professeur de neuroscience, neurologie et psychologie, « le cerveau peut simuler… certains états du corps comme si ces derniers se produisaient ». Il appelle ce concept « la boucle du comme si ».
En Qi gong, nous l’utilisons avec des images et/ou des pensées sur la vision globale de soi.
Pour ressentir ce geste, cette action ou cet objet, nous nous servons de notre représentation visuelle ou du souvenir de sensations ou d’images, ainsi que de « valeurs » attachées aux images.
Par exemple : dans la série des 5 animaux, non seulement nous imitons la démarche, le comportement, mais nous intégrons les traits de caractère (la puissance , la force, l’agilité, le courage, l’élégance…)
Par la régularité, même sans être dans une grande amplitude, l’amélioration de la conscience de son corps et de sa représentation existe.
C’est conduire le mouvement, en ressentir les effets dans son corps, tout en étant dans un état de détente. C’est aussi établir de 
nouveaux chemins neuronaux pour qu’ils deviennent des réflexes.
Cette technique corporelle millénaire permet aux participants un bien-être certain.


Qi gong et mobilité réduite
La mobilité réduite peut être due :

  •  au vieillissement
  •  à la maladie
  • aux suites d’accident
  • au surpoids
  • au handicap mental
  • au fait d’être enceinte

Pour ces personnes, la pratique sportive peut paraître difficile, par idées préconçues, par manque d’informations, par la peur du regard des autres, par l’isolement social.
Il est important de tenir compte de la différence de chacun, face à la réduction de mobilité, qu’elle soit temporaire où permanente.
Le sentiment d’être en sécurité est prioritaire. Aussi, l’attention à l’environnement et à l’état d’esprit de la personne est important.

Les sensations recherchées sont la détente, la souplesse, la conduite et la fluidité du mouvement.


Animé par Agnès CHEVALLIER,  le Vendredi de 17H30 à 19H au Logis du Roy


Un cours de Qi-Qong adapté pour personnes à mobilité réduite pourrait être mis en place.

Qi gong site

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